______________________________________________________________________________________

EVERYTHING HAPPENS FOR A REASON

J A D E, 15 ans. Photographie, écriture, mode, mannequinat.
Hello young world.


Embrassez-moi jusqu'à effleurer le goût de mon coeur.
Feel it coming in the air, hear the screams from everywhere.


Si tu savais comment je m'en veux, à quel point j'ai mal. Je t'ai aimé si fort, si longtemps. Mes lèvres ont encore un goût de toi, ton odeur s'ancre à ma peau, je me torture avec tes mots. Parfois j'ai l'impression d'encore t'avoir près de moi, mais quand je me réveille et réalise que cette image n'existe pas j'ai le coeur éclaté en millions. Toutes les nuits je pense à toi, mon sommeil en est troublé. Toutes les nuits je rêve de toi, je suis incapable d'oublier. Si seulement tu savais ce que ça me fait de t'aimer autant, de cracher mes larmes jusqu'à m'y noyer. C'est dur d'accepter que la seule partie de toi que je peux encore garder sont des souvenirs un peu fragiles, des espérances et des douleurs qui s'effacent au fil des larmes. J'ai changée, je suis devenue quelqu'un d'autre. Je me suis perdue à force d'essayer de te découvrir. Je bois à m'en brûler les veines dans le faible espoir d'oublier, essayer de me reconstruire, mais en vérité tous mes efforts ne servent qu'à me détruire. Je me suis tellement battue pour me faire valoir à tes yeux, j'ai tellement donné pour que tu t'intéresses à mon impure personne que j'ai fini par y laisser ma peau. Je t'ai aimé d'une force qui me dépassait largement. Et j'en ai eu peur. Horriblement peur.
______________________________________________________________________________________

# Posté le mardi 05 août 2008 21:15

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 22:27

__________________YOU CAN'T BREAK A BROKEN*H E A R T* __________________________________ So try your best now baby, try your best to break me.

__________________YOU CAN'T BREAK A BROKEN*H E A R T*  __________________________________ So try your best now baby, try your best to break me.
Certains moments on un goût d'éternité. D'autres s'estompent au fil des larmes,
brûlant nos coeurs au passage.

Le vent fouettait ma peau, les pleurs inondant mon visage, je n'y voyais plus rien. Les arbres dansaient autour de moi, la pluie se mêlait à mes larmes, roulant sur mes joues et s'écrasant sur le sol. Une odeur de terre mouillée emplissait l'air glacée par la fin de l'automne. Seule, assise sur un banc, je regardais le vide, cherchant désespérément une parcelle de lui à laquelle m'accrocher. J'aurais voulu crier, mais j'étais trop affaiblie par ces nombreuses nuits passées à pleurer l'être que j'aimais le plus au monde. À l'intérieur, la tempête s'accentuait, plus forte, plus dévastatrice, prête à éclater à tout moment. Pourtant, je ne faisais que laisser les larmes couler en silence, oubliant toute la rage qui m'envahissait, tout le désespoir qui m'encombrait. Je n'avais plus la force de me battre, je n'avais plus la force de rester droite. Je refusais de croire ce qui m'arrivait, je refusais de laisser partir celui avec qui j'avais tant bâtit. J'aurais pu crier. Crier de rage et de détresse, de désespoir et de tristesse, d'amour et d'épuisement. J'aurais pu crier jusqu'à m'en faire exploser le c½ur. Mais je restais là, silencieuse, presque transparente, attendant désespérément qu'il me revienne.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:25

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 18:06

S O --T I R E D --O F --D R A M A Have you ever thought just maybe, you belong with me ?

S O --T I R E D --O F --D R A M A  Have you ever thought just maybe, you belong with me ?
Quand rien ne va plus. Quand l'espoir a quitté toute parcelle de ton corps. Quand il ne te reste que ces mots, nourrissant ton âme assoiffée de lui. Quand tout te glisse entre les doigts. Quand tu brûles ta dernière flamme. Quand tu baisses ta dernière arme et verses ta dernière larme. Condamnée dans cette délicieuse étreinte. Enivrée de sa peau, enivrée de désir, enivrée de remords. Rêvant d'effleurer chaque parcelle de son corps. Son souffle dans ton cou, ses doigts sur ta peau, t'accrochant à ce contact si fragile, frissonnant sous ce subtil attouchement. Sa chair respirant le soleil plaquée sur la tienne. Ses mains dans tes cheveux, tes lèvres frôlant les siennes. Tu te laisses bercer par ce souvenir d'un amour si vulnérable. Si seulement ta douceur avait pu l'affaiblir..ou ta douleur le faire un peu souffrir.

*

Une note, un accord, une musique. Tu sais, cette mélodie qui fait dérouler un film dans ta tête, celle à laquelle tu associe des images, des souvenirs, des désirs et des regrets. Cette mélodie qui vibre dans ton coeur, qui te fait ressentir quelque chose de tellement fort. Ce n'est pas de la tristesse, mais pourtant elle réussit à t'arracher des larmes. Cette musique qui te fait l'effet d'un couteau en plein coeur tellement elle résonne en toi. Celle qui ne te fait pas de bien, ni de mal, mais qui pourtant, te brûle de l'intérieur. Tu sais, cette mélodie à laquelle tu t'accroches, sans trop savoir pourquoi, mais tu t'y accroche. Comme tu t'accrochais à lui. Certains disent qu'on reconnaît le grand amour lorsqu'on s'aperçoit que le seul être au monde qui pourrait vous consoler est justement celui qui vous a fait mal. Et bien, là, maintenant, j'aurais besoin de toi plus que de n'importe quoi.

# Posté le lundi 11 août 2008 20:14

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 17:07

Still harder... ________________________________________________________________________________________ It's hard to deal with the pain of losing you everywhere i go...

Still harder... ________________________________________________________________________________________ It's hard to deal with the pain of losing you everywhere i go...
Le plancher vibrait sous le rythme de la musique, faisant trembler les murs. L'alcool coulant dans chacune de mes veines me brûlait jusqu'à me consumer. J'avais l'impression d'être dans un tout autre monde. Son corps collé au mien, je laissais le beat m'emporter. Il contrôlait chacun de mes mouvements, comme si mon corps avait son propre DJ. La chaleur de son torse ne valait rien à côté de celle de mon corps. J'en oubliais tout autour de moi, je me sentais bien vivante pour une fois. Il s'approcha, me toucha, plaqua sa peau sur la mienne au point de pouvoir sentir le sang traverser mes veines. Il me regarda, colla sa bouche sur la mienne, faisant monter ma fièvre. Je l'embrassai jusqu'à en étouffer, me laissai serrer jusqu'à en suffoquer.

Puis lorsque j'ouvris les yeux, tous mes souvenirs revinrent me hanter. J'avais les joues en feu, la tête sur le point d'exploser. Je me défis de l'emprise qu'il avait sur mon corps et me dirigeai tant bien que mal vers la porte la plus proche. Je m'accrochai à la rampe de l'escalier, m'accotai sur le mur de brique et me laissai tomber. Le c½ur épuisé de trop t'aimer, les yeux rougis de trop pleurer. Le regard vide, le teint pâle, les larmes roulant jusque sur mes lèvres, je priais Dieu d'en finir une fois pour toutes. La pluie glaciale meurtrissant mon corps n'atténua pas le feu qui s'attaquait à mes tripes, me déchirant de l'intérieur. J'avais mal, mal au point d'en mourir. Mais la vraie douleur de laquelle je souffrais, c'était de t'aimer encore et à jamais.

Je veux de la musique à plein tapis, des cris, des rires et de l'euphorie. Je veux des bouteilles all over the place, du monde qui se déchaîne à perte de vue. Je veux danser jusqu'à en perde pied, jusqu'à en être clouée au plancher. Je veux des murs qui vibrent sous l'eurythmie des corps en mouvement, un beat qui fait trembler chacun de nos déplacements. Je veux sentir l'alcool me brûler les veines. S'teplait, sèches mes larmes avec tes mots. Ton regard me déchire, ton odeur m'enivre. Saoule moi avec ta voix, jusqu'à en être ivre. Ivre de toi.

# Posté le mardi 07 octobre 2008 18:45

Modifié le lundi 23 novembre 2009 19:38

...DO YOU REMEMBER YOU AT ALL ?
.............................................. Another heart calls.




Soirée arrosée. Réveil pénible. Souvenirs embrouillés. Retour à la réalité difficile. Le mal d'amour ça existe, ya rien à faire ça persiste. J'ai le coeur en miettes, en mal de toi. Pourquoi je rêve autant de tes bras ? J'aimerais tant tout effacer ou alors tout recommencer. Encore et encore jusqu'au prochain réveil, jusqu'à ce que le soleil se lève. Parce que même le jour, mon ciel est noir. Je te veux avec moi, peu importe les histoires. Quand je regarde dans tes yeux, j'oublis à quel point le monde peut être affreux. Je crois en toi plus qu'en n'importe qui, please baby believe me. J'irais n'importe où, je ferais n'importe quoi. Parce que oui la vie est belle, est-ce que tu me crois ?



_____Every night i cry for you.
PLEASE GET OUT OF MY HEAD.._



J'ai réussis à t'effacer un peu de ma vie, de mes pensées. Je refoule sans cesse ces torrents de larmes qui inondent mes yeux. Chaque jour je m'efforce d'oublier ta présence, couvrant ton visage d'un voile invisible. Dis-toi bien que si je te fuis du regard, c'est uniquement parce que je suis trop faible pour te résister. Chaque jour je réussis un peu plus à combler ce vide, là où tu as si soigneusement creusé ta place. Mais à toutes les nuits, avant de m'endormir, je me permet de te laisser une place près de moi, versant quelques larmes pour toi. Laissant mon coeur craquer sous le poids insupportable de la douleur que tu m'inflige.

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 15:29

Modifié le lundi 16 novembre 2009 15:27

i HEART YOU
you hurt me

Tu as peur. Avoue-le. Tu es terrifié. Je le sens, je le sais. Ton corps reste de glace, aucun mot ne s'échappe de ta bouche. Tu restes distant, refusant de m'approcher. Évitant tout contact, restant aussi loin que possible. Mais pourtant tes mains tremblent. Ta voix détonne. Tes yeux cherchent un endroit où se poser. Tes lèvres s'ouvrent et se referment, ne sachant pas quoi en laisser s'échapper. Ton coeur bat à tout rompre, ta température monte. Tu as peine à m'écouter, te laissant envahir par ces questions auxquelles j'aurais les réponses si seulement tu osais les poser. Je m'approche de toi, mes mains glissant sur ton bras, mes lèvres frôlant les tiennes. Tu as peur. Avoue-le. Tu es terrifié. Tu as peur d'aimer. Laisse ton corps écouter ton coeur. Et brûle-toi à mes lèvres.


L'orage semblait prendre de l'ampleur, brisant le ciel de ses grands éclairs lumineux. Les arbres se débattaient contre le vent de plus en plus menaçant, finissant par céder sous le poids de cette bataille de laquelle ils n'avaient plus la force de se protéger. De gros nuages noirs obscurcissaient le ciel habituellement voilé d'étoiles. Seule, accroupie dans mon lit, je regardais le ciel pleurer. Il avait mal lui aussi. Tellement puissant, dangereux, prêt à tout écraser sur son passage. Laissant place à sa rage, criant sa douleur au monde entier. Prêt à faire péter la planète seulement pour mourir avec elle. Lui aussi n'en pouvait plus, il souffrait, il hurlait, mais personne ne voulait l'écouter. Il se débattait du mieux qu'il pouvait, mais la douleur était si insoutenable qu'elle l'écrasait jusqu'à l'étouffer. Sa rage était telle qu'elle l'aveuglait, l'obligeant à se battre dans la noirceur, sans allié, sans attache. Si seul, si perdu, déboussolé par ses propres sentiments, il ne contrôle plus rien. Il a mal, tellement mal. Il se débat contre une puissance infaïble, indestructible. Aveuglée par mes pleurs, suffoquant sous la chaleur insoutenable de la brûlure que provoque ton absence, je crie ma douleur en silence, les larmes abusant de leur présence. Je suis perdue, tellement perdue. Je me sens mourir, brûlée de l'intérieur, consumée par ce vide créé par ton départ. Je n'ai plus aucune attache, comme poussée dans le vide, essayant désespérément de me débattre pour survivre. J'étouffe sous la pression que j'inflige à mon corps. Les larmes coulant sur mes joues, le c½ur battant jusque dans mes tempes, la tempête s'accentue. Vaincue par sa puissance, je baisse les armes et souffre en silence .

# Posté le mardi 05 août 2008 20:30

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 17:17

If i could find you now, things would get better___________________________________ We could leave this town and run forever.

If i could find you now, things would get better___________________________________ We could leave this town and run forever.


...


__________ J'ai parcouru tes larmes, effleuré chaque parcelle
__________ de ton corps. J'ai tenté de faire crier le silence. J'a
__________ i joui cent fois le plaisir de ta présence. J'ai cru m
__________ ourir d'amour, de tristesse et même de rage. Mon
__________ coeur craquant sous le poids de la surcharge. L ' a
__________ mour que je te porte me tue à te l'apporter. Mais
__________ toi tu vois rien, t'es comme immunisé.



...



Le coeur qui craque sous le poids de la douleur incessante, les yeux rougis par les larmes qui abusent de leur présence. Prête à tout pour échapper à ce cauchemar, pour fuir toute cette souffrance. Le flacon entre ses mains si fragiles, se repassant tous ces moments où tu nourrissais ses espoirs d'un jour lui appartenir. Elle se demande ce qu'elle a bien pu faire de mal, pourquoi n'est-elle pas assez bien pour toi. Ces questions la tenaillent toutes les nuits, la faisant souffrir d'insomnie. Effrayée, seule et misérable, elle porte ses mains à ses lèvres, ses larmes roulant sur ses joues de porcelaine. Elle aurait tant à te dire, mais tu refuses de l'écouter. Écoutes, son coeur crie ton nom, il crie à l'aide.

# Posté le mercredi 06 août 2008 19:29

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 17:42